Crassula hemisphaerica (photos) PDF Imprimer E-mail
Crassula - photos
Écrit par Jean-Michel Moullec   
Dimanche, 31 Mai 2009 17:31

Crassula hemisphaerica Thunberg, 1778.

 

Section

Rosulares

 

Synonymes

Crassula hemisphaerica var. typical Schönland, C. hemisphaerica var. foliosa Schönland, Purgosea hemisphaerica (Thunberg) G. Don, Crassula alooides Dryand.

 

Courte description

Plante succulente de 5 à 16 cm de haut quand elle est en fleur avec une, rarement deux ou trois rosettes dans la nature mais fréquemment plus en collection avec des feuilles recourbées si étroitement assemblées qu’elles sont hémisphériques en section. Les vieilles feuilles restent attachées à la tige. Les feuilles sont sessiles, obovales, rarement elliptiques, de 1 à 5 cm de long au maximum, de 0,8 à 3 cm de large au maximum, habituellement obtuses et mucronées, rarement aiguës, plates au dessus et au dessous mais parfois légèrement rayées le long de la principale veine, glabres à l’exception d’une rangée de cils sur les marges, vertes, grises-vertes, ou marron-vertes. L’inflorescence est une sorte d’épi avec des fleurs axillaires sessiles ou une sorte de thyrse avec des dichasium latéraux courts composés de fleurs en 5 parties avec ou sans pédicelles, habituellement un pédoncule glabre érigé et des bractées courtes et larges. Les fleurs sont blanches.

 

Distribution et écologie

On la rencontre dans les parties arides du Little Karoo, du Geat Karoo aussi loin à l’Est que Willowmore et le long des Roggeveld Mountains jusqu’au Knersvlakte et à l’Est du Kamiesberg, habituellement sur des graviers de grès ou de quartzite sur des inclinaisons douces ou dans des dépressions.

Les conditions de culture changent les formes des feuilles et des bractées : en conditions arides, elles sont courtes, larges et habituellement avec des apex arrondies ; en conditions humides, les feuilles deviennent acuminées ou aiguës et sont parfois peu appressées.

 

Discussion

Crassula hemisphaerica est proche de Crassula capitella ssp. thyrsiflora particulièrement la forme que l’on trouve dans le Karoo. Elle se reconnaît par ses feuilles larges et recourbées.

G. Rowley signale que la plante est monocarpique dans la nature mais ce n’est pas le cas en collection car elle se divise après la floraison si on continue à arroser.

La plante est sujette aux attaques d’oïdium en particulier à l’automne.

 

Plantes

Je possède trois Crassula hemisphaerica :

C343, C. hemisphaerica, Lavranos s.n., Nieuwoudtville, achetée à J. André Audissou en 2006 ;

C440, C. hemisphaerica, Springbok, Richtersveld, donnée par Philippe Richaud en 2008 ;

C450, C. hemisphaerica, Lavranos 30210, semée de graines achetées à Mesa Garden et levées en 2008.

Je possède aussi Crassula hemisphaerica ‘Thunderdome’, C371, reçue d’Australie en 2006.

(Pour voir la fiche de C. hemispherica ‘Thunderdome’, cliquez ici.)

 

Photos

Crassula hemisphaerica, Anysberg Nature Reserve

Crassula hemisphaerica (photo Buck Hemenway)

Crassula hemisphaerica, Little Karoo.

Crassula hemisphaerica (photo Buck Hemenway)

Crassula hemisphaerica, Minwater

Crassula hemisphaerica (photo Buck Hemenway)

En culture

Crassula hemisphaerica, C343, Lavranos s.n., Nieuwoudtville

Crassula hemisphaerica, C343, Lavranos s.n., Nieuwoudtville

Crassula hemisphaerica, C343, Lavranos s.n., Nieuwoudtville

Crassula hemisphaerica, C343, Lavranos s.n., Nieuwoudtville

Crassula hemisphaerica, C343, Lavranos s.n., Nieuwoudtville

Crassula hemisphaerica, Springbok, Richtersveld

Crassula hemisphaerica, Springbok, Richtersveld

Crassula hemisphaerica, Springbok, Richtersveld

Crassula hemisphaerica, Lavranos 30210

Crassula hemisphaerica, Lavranos 30210

Crassula hemisphaerica, Lavranos 30210

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